Mille mercis à Catherine Andrieu pour cette lecture de Mourette, sensible et juste.
« Dès les premières pages, quelque chose se met à vibrer dans l’air du texte : un frémissement de campagne, une respiration de pierre et de bête, un froissement d’ailes invisibles. Nous entrons dans un monde qui n’est pas tout à fait celui du réalisme rural, et pas davantage celui du fantastique. C’est un monde habité — habité au sens premier, c’est-à-dire traversé par des forces, des présences, des regards qui se répondent dans l’ombre du visible. »
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